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"La Dame De Haute-savoie" de Francis CabrelQuand je serai fatigué De sourire à ces gens qui m'écrasent Quand je serai fatigué De leur dire toujours les mêmes phrases
Quand leurs mots voleront en éclats Quand il n'y aura plus que des murs en face de moi J'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Quand je serai fatigué D'avancer dans les brumes d'un rêve Quand je serai fatigué D'un métier où tu marches où tu crèves
Lorsque demain ne m'apportera Que les cris inhumains d'une meute aux abois J'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Y'a des étoiles qui courent Dans la neige autour De son chalet de bois Y'a des guirlandes qui pendent du toit
Et la nuit descend Sur les sapins blancs Juste quand elle frappe des doigts
Quand j'aurai tout donné Tout écrit, quand je n'aurai plus ma place Au lieu de me jeter Sur le premier Jésus-Christ qui passe
Je prendrai ma guitare avec moi Et peut-être mon chien S'il est encore là Et j'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie | Quand je serai fatigué De sourire à ces gens qui m'écrasent Quand je serai fatigué De leur dire toujours les mêmes phrases
Quand leurs mots voleront en éclats Quand il n'y aura plus que des murs en face de moi J'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Quand je serai fatigué D'avancer dans les brumes d'un rêve Quand je serai fatigué D'un métier où tu marches où tu crèves
Lorsque demain ne m'apportera Que les cris inhumains d'une meute aux abois J'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Y'a des étoiles qui courent Dans la neige autour De son chalet de bois Y'a des guirlandes qui pendent du toit
Et la nuit descend Sur les sapins blancs Juste quand elle frappe des doigts
Quand j'aurai tout donné Tout écrit, quand je n'aurai plus ma place Au lieu de me jeter Sur le premier Jésus-Christ qui passe
Je prendrai ma guitare avec moi Et peut-être mon chien S'il est encore là Et j'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
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